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Les 130 ans de la Fondation La Rozavère

Une institution constamment en phase avec son temps.

Que de chemin parcouru depuis la signature, le 12 mars 1887,de l’acte constitutif de l’«Asile de vieillards pauvres et malheureux de Lausanne», institution qui deviendra en 1973 – après plusieurs changements de nom – l’établissement de La Rozavère.

Créée sous l’égide de la Société vaudoise d’utilité publique, l’institution a été quasi simultanément reconnue par l’État, Grand Conseil et Conseil d’État réunis.

D’abord lieu d’accueil pour des personnes âgées valides, sans famille et sans ressources, l’institution s’adapta au fil des ans à l’évolution des besoins de la population âgée du canton, pour s’orienter vers une structure d’hébergement et de soins, et devenir l’EMS que nous connaissons aujourd’hui.

D’autres structures dévolues à l’accueil des personnes âgées l’ont précédée, notamment à Yverdon et à Château d’Oex, mais elles ont disparu ou ont réorienté leur mission. La Rozavère peut ainsi se prévaloir d’être le plus ancien EMS vaudois – et également un des plus grands, si ce n’est le plus grand sur un seul site. Avec sa mission centrée, dès l’origine, sur l’aide apportée aux vieillards nécessiteux et son activité ininterrompue dans ce domaine, notre institution a longtemps fait figure de pionnière. En témoignent l’intérêt manifesté à son égard par les autorités politiques du canton, la participation de la future Rozavère à l’Exposition cantonale de 1901 à Vevey (afin de témoigner des problèmes d’une grande partie de la population âgée de notre canton) et le diplôme du mérite reçu, en 1914, lors de l’Exposition nationale de Berne. C’était à l’époque la plus haute distinction susceptible d’être accordée à une oeuvre d’utilité publique.

Si cette institution a pu durer aussi longtemps, c’est parce qu’elle a su s’adapter, se transformer, au gré de l’évolution de la population et des besoins des personnes âgées. Avec l’introduction de l’AVS en 1947, la mission d’accueil des démunis a perdu son caractère de nécessité. La Rozavère s’est donc peu à peu orientée sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes. De même, son financement a également évolué. Pendant des décennies, il a été assuré par des fonds privés provenant essentiellement de dons et legs, voire des participations communales aux frais de leurs ressortissants.

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